• 01/02/2018

Dans un arrêt du 18 mai 2017 (aff. C-99/16), la Cour de justice de l’Union européenne a jugé que le refus de délivrance d’un boîtier RPVA (réseau privé virtuel des avocats qui permet la communication avec les juridictions), émis par les autorités compétentes d’un État membre (au cas d’espèce le Barreau de Lyon) à l’encontre d’un avocat dûment inscrit à un barreau d’un autre État membre, au seul motif que cet avocat n’est pas inscrit à un barreau du premier État membre dans lequel il souhaite exercer sa profession en qualité de libre prestataire de services dans les cas où l’obligation d’agir de concert avec un autre avocat n’est pas imposée par la loi, constitue une restriction à la libre prestation de services au sens de l’article 4 de la directive 77/249, lu à la lumière de l’article 56 et de l’article 57, troisième alinéa, du Traité sur le Fonctionnement de l'Union Européenne.

El Tribunal de Justicia de la Unión Europea ha dictado una sentencia en la que resuelve que la negativa a entregar un dispositivo RPVA (servicio digital establecido para la comunicación con los órganos jurisdiccionales), opuesta por las autoridades competentes de un Estado miembro a un abogado debidamente inscrito en un colegio de abogados de otro Estado miembro, por el mero hecho de no estar inscrito en un colegio de abogados del primer Estado miembro en el que desea ejercer su profesión como libre prestador de servicios en aquellos casos en los que la Ley no impone la obligación de actuar de acuerdo con otro abogado, constituye una restricción de la libre prestación de servicios en el sentido del artículo 4 de la Directiva 77/249, interpretado a la luz de los artículos 56 TFUE y 57 TFUE, párrafo tercero.


Revenir aux actualités